»

Mot du Doyen

Prof. KHERICI N.

Doyen de la Faculté des Sciences de la Terre

E.mail: d.fst@univ-annaba.dz

     Nous sommes très heureux de vous souhaiter la bienvenue sur le site de la faculté des sciences de la terre de l’université Badji Mokhtar-Annaba. Relever les défis de demain, dans une vision optimiste et critique, exige plus que de la bonne volonté.  Ainsi, dans ce contexte de mouvance, de développement et d’adaptation auquel l’étudiant(e) est également confronté(e), la Faculté planifie encore de réaliser des améliorations afin que les étudiants puissent bénéficier des conditions optimales d’accueil et d’encadrement et l’atmosphère idéale de travail de la réflexion.

   J’ai appris de nos amis sociologues que lorsqu’on dirige une entreprise ou une faculté dans notre cas on apprend à ne pas être dominant. Les enseignants, tout comme un responsable hiérarchique peuvent être suivis dans leurs directives, écoutés et respectés sans avoir recours à des moyens coercitifs, s’ils sont bienveillants, eux même respectueux et à l’écoute des autres. Sur cette base ils pourront exercer une autorité sans être dominant à condition première de présenter un contrat et des règles acceptables et acceptées par leur entourage.

   En toute transparence et accessibilité, nous vous présentons notre faculté La Faculté des Sciences de la Terre est l’une des sept facultés de l’Université Badji Mokhtar – Annaba (UBMA) qui a vu le jour en 2000 et créée par décret en date du 27 novembre 2001. Hébergée sur le site de Sidi Amar, elle est structurée en : quatre (04) départements : Aménagement du territoire, Architecture, Mines et Géologie. L’Architecture et les Mines font parties du domaine Sciences et Technologie(ST), la Géologie et l’Aménagement appartiennent au domaine Sciences de la Terre et de l’Univers(STU).

   La Faculté des Sciences de la Terre compte plus de 166 enseignants-chercheurs et près de 110 personnels administratifs et techniques. Elle possède un taux d’encadrement relativement élevé en rang magistral en adéquation avec les normes nationales et même internationales. Ce potentiel humain assure la formation pour un peu moins de 3000 étudiants, ce chiffre fluctue en fonction des années universitaires, liés essentiellement au taux de réussite au Bac (pour l’année universitaire 2012/2013 on a totalisé 3457 étudiants inscrits en graduation et en post-graduation et près de 882 diplômés : 541 licenciés, 116 masters et 225 ingénieurs).

   En plus des trois formations communes de base  (tronc commun STU, tronc commun ST architecture et tronc commun ST mines) la faculté des sciences de la terre offre à ses étudiants un large éventail de parcours plus de 27 licences et masters recouvrant plusieurs thématiques(autour de l’Eau, la géologie, l’Environnement, l’aménagement du territoire, l’Exploration des ressources minérales et énergétiques, Exploitation des mines, Valorisation des ressources minérales,  Aménagement urbain et rural, Architecture, Habitat, Patrimoine…). Toutes ces formations sont académiques ou de recherche, le seul master professionnalisant proposé est non fonctionnel, il est grand temps de construire des ponts entre l’université et le monde qui nous entoure et trouver une solution durable au souci d’insertion professionnel de nos étudiants. Si notre mission principale d’universitaires reste l’éveil intellectuel des jeunes générations, elle est aussi, aujourd’hui, celle de construire des ponts entre la quête intellectuelle et les réalités du monde qui nous entoure.

   À propos du volet recherche, plus de 95% des enseignants, sont adossés dans les sept laboratoires de recherche de la faculté, ces enseignants-chercheurs par leurs publications et leurs participations actives aux manifestations scientifiques et congrès internationaux, contribuent au rayonnement national et international de l’université Badji Mokhtar Annaba, dont le prestige est bien reconnu (classée parmi les premières universités africaines, maghrébines et algériennes).

   Les enseignants de la faculté mènent naturellement de nombreuses actions de recherche sous forme de projet CNEPRU et PNR, ainsi que d’autres projets (Tempus, Tassili, projets de recherche  Algéro-Tunisiens…). Par ailleurs, la faculté organise et finance confortablement chaque année au moins un séminaire international.